Pharmaceutical care : soins pharmaceutiques et pharmacie clinique
décembre 17th, 2007
L’exercice officinale est aujourd’hui essentiellement orienté vers la qualité de service et non plus vers la qualité du produit du fait de l’industrialisation du médicament. Il n’y a aucune différence entre un médicament X délivré dans deux pharmacies, si ce n’est la qualité du conseil associé, le suivi du patient et la chaleur de l’accueil. La pharmacie clinique est donc le fer de lance pour se hisser au-dessus de ses concurrents, elle est définie comme “l’utilisation optimale du jugement et des connaissances pharmaceutiques et biomédicales du Pharmacien dans le but d’améliorer l’efficacité, la sécurité, l’économie et la précision selon lesquelles les médicaments doivent être utilisés dans le traitement des patients”[1]. Le pharmacien clinicien a pour rôle de vérifier les contre-indications en fonction de l’état physiopathologique du patient, de contribuer à l’adaptation posologique, de déterminer un plan de prise, de gérer les interactions médicamenteuses dangereuses, de surveiller l’apparition d’effets indésirables mais également de rappeler les précautions d’emploi et les règles hygiénodiététiques. Il s’intéresse à l’optimisation de la thérapeutique médicamenteuse et à la prévention de la pathologie iatrogène (évaluation des rapports coût/efficacité et risque/bénéfice thérapeutique) afin d’assurer l’atteinte clinique des objectifs préventifs, curatifs ou palliatifs de la thérapie tout en prévenant les sur-côuts liés aux iatrogénies et à la non-observance.
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A lire : Pharmacie clinique et thérapeutique. 2e édition. François Gimenez, Michel Brazier, Jean Calop, Thierry Dine. Association nationale des enseignants de pharmacie clinique. 2002. MASSON.
[1]Ch. Walton, Université de Kentucky, 1961.

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